LUNDI 16 FÉVRIER 2026
09H30 - 16H
- Delphine LOUIS-CAPORAL, Maître de conférences en droit privé à l'UPVD.
Présentation
L’objet de cette journée d’étude est de déterminer l’image, la représentation, que les jeunes diplômés ont du droit à la sortie de l’université. Autrement dit, quelle image du droit, les études universitaires transmettent-elles ?
Le droit est une des rares matières dont l’étude ne commence, dans la majorité des cas, qu’au stade universitaire. Les étudiants de première année entrent donc dans leur cursus avec une idée du droit façonnée par la société civile, la culture. Cette représentation semble se modifier au fil des études universitaires pour changer encore après quelques années dans le monde du travail. L’université est donc le lieu de transmission d’un droit bien spécifique paraissant tout aussi éloigné de la vision qu’en ont les non-juristes que de celles des professionnels du droit. Ce droit est souvent perçu comme trop théorique, éloigné de la réalité, abstrait, voire politisé.
Si les études universitaires transmettent une image du droit particulière, qu’elle est-elle réellement et quels en sont les facteurs de transmission ?
Synthèse de ce colloque
Le 16 février s’est tenu à l’antenne de Narbonne, un colloque portant sur « l’image du droit transmise à l’université ». L’objectif scientifique de cette manifestation visait à déterminer l’image, la représentation, que les jeunes diplômés ont du droit à la sortie de l’université et se doublait d’un objectif pédagogique. Le dessein pédagogique était d’initier les étudiants de BUT3 Carrières juridiques à la recherche empirique et académique par la réalisation d’une enquête sociologique (création, diffusion, recueil, analyse et présentation des résultats lors du colloque).
Cette étude a permis d’apporter un premier éclairage à l’objet scientifique (l’image du droit transmise à l’Université). Confirmant qu’une image spécifique du droit se dessinait bien lors des études universitaires, les différents intervenants en ont ensuite étudié la teneur avant que d’en envisager les facteurs de transmission (formes des enseignements, syllogisme juridique, personnalité de l’enseignant).