#UniversitéSansPréjugés

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le 10 mai 2017

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Depuis quelques jours, la cité perpignanaise s’affole à la vue d’affiches dénigrant ouvertement l’UPVD. Mardi 9 mai, Fabrice Lorente, président de l’université de Perpignan, s’est exprimé sur cette communication atypique et a annoncé la suite tant attendue de la campagne.

Une campagne de communication pour interpeller et marquer les esprits Choquante, dérangeante, provocante, décalée ou drôle, si cette campagne de communication n’a pas mis tout le monde d’accord, elle a néanmoins suscité un vif engouement sur les réseaux sociaux, dans la presse locale et au-delà. Et c’est là l’intention de l’université de Perpignan : interpeller, bousculer les codes et susciter des interrogations auprès du grand public en utilisant des lieux communs sur l’UPVD.

L’université de Perpignan accepte de ne pas tout contrôler et est consciente que cette campagne de communication décalée puisse être mal interprétée voire rejetée. Un pari qui se veut audacieux mais pleinement assumé au regard des résultats exceptionnels révélés dans la seconde phase de la campagne de communication.

Faire tomber les préjugés

En mettant en lumière le classement obtenu par l’UPVD issu d’une enquête menée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur les « petites et moyennes universités françaises », la seconde campagne d’affichage rompt avec ces idées reçues qui perdurent depuis trop longtemps dans l’esprit du grand public. Sur la base de ces résultats inattendus, l’université de Perpignan souhaite provoquer un sentiment de fierté, de reconnaissance et de réussite.

L’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) a réalisé en 2016 une mission sur la thématique des Petites et Moyennes Universités françaises. Autotal, ce sont 39 établissements, hors métropole parisienne, Corse et territoires d’outre-mer, qui ont été audités sur 5 critères, 2 en recherche et 3 en formation.

Parmi ces établissements, l’université de Perpignan a largement tiré son épingle du jeu. La qualité de ses activités de recherche est bien supérieure à la moyenne des autres établissements, lui permettant de se positionner 5 ème /39. Du point de vue de la formation, le rapport de l’IGAENR met en exergue l’efficacité de la structure et de l’offre de formation de l’UPVD. En effet, celle-ci est placée 8 ème parmi les 39 petites et moyennes universités françaises.

A la lecture de ces résultats, il ressort que la taille des établissements ne semble pas être un handicap pour développer une recherche de qualité et une offre de formation efficace. Preuve en est, l’université de Perpignan affiche un score très significatif dans ces deux domaines, malgré un effectif étudiant peu important.

Une reconnaissance nationale

Que ce soit en termes de qualité des activités de recherche ou d’efficacité de l’offre de formation, l’université de Perpignan se positionne 1 ère des universités pluridisciplinaires hors santé de moins 10 000 étudiants.

Cette enquête nationale menée par l’IGAENR vient ainsi confirmer le potentiel de l’université de Perpignan tant en formation qu’en recherche. De très bons résultats obtenus grâce à une stratégie de niche qui affirment le rôle et la place de l’UPVD au sein des Petites et Moyennes Universités françaises, mais également au sein du territoire des Pyrénées-Orientales.
 

Thématique(s)
Actualité, UPVD
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Mise à jour le 10 mai 2017