

L’aire géographique explorée par les chercheurs de l’E.A. est conforme à leur situation géographique et à la documentation exploitable :
a) d’abord un ancrage pyrénéen et régional, qui permet au Centre de travailler sur (et de proposer à ses doctorants) des sujets dont la documentation est « locale », cela en collaboration avec les sites et collections archéologiques et muséales, les archives municipales, départementales et régionales, etc. ;
b) ensuite une ouverture plus large, « méditerranéenne » dans le sens braudelien d’une unité géographique, mais avec une optique historique critique, qui consiste à mettre en évidence l’original, le particulier, le propre à chaque période et chaque société étudiées.
Le passage de l’une à l’autre de ces deux zones d’exploration constitue, non une rupture méthodologique, mais un changement de focale : on comprend mieux le local en prenant de la distance, par la comparaison.